Un article qui ne va pas plaire obligatoirement à beaucoup de monde, mais nécessaire pourtant


La souffrance animale donne mauvais goût aux repas de fête, logiquement, pour ceux qui ne cautérisent pas leur conscience au seuls profits financier et gastronomique.

BIEN SUR, on peut toujours cautériser sa conscience pour se faire plaisir,pratiquer le déni quant aux souffrances constatées lors de la détention des animaux, du mode d’apprêt d’un met, d’une technique de gavage, etc., etc.

En ce qui concerne le gavage dit doux pour obtenir du foie gras artisanal, on notera cependant que l’animal est nourri de façon plus que nécessaire et qu’il souffrira du foie, comme un être humain qui « se gave » et dont l’estomac est dilaté; en plus, il ne pourra plus respirer convenablement, parce souffrant d’asthme d’effort dû au surpoids occasionné par cette pratique.

Quant à celui industriel, il est à proscrire totalement et sans appel, parce qu’occasionnant obligatoirement des liaisons au cou en plus de la mauvaise santé générale de l’animal dans les derniers mois de sa vie.

Presque tous les crustacés sont vivants avant l’apprêt. Arracher les pinces d’un crabe est une source de cruauté inutile.

Donc, lorsqu’on m’a dit que l’on échaudait progressivement la langouste, par exemple, et qu’elle ne sentait rien de rien, je l’ai cru.

Lorsque j’ai entendu des craquements et comme des couinements, on m’a dit que ce n’était que le bruit de la carcasse sous la cuisson.

Mais lorsque j’ai vu la langouste soulever le couvercle pour s’échapper, là j’ai su que l’on me mentait.

Cruel également de presser le ventre d’une femelle pour en extraire les oeufs afin de satisfaire son palais.

Un méchant goût de cruauté ordinaire pour satisfaire certains amateurs : l’idée seule devrait suffire à s’abstenir.

A noter également que les poissons sont souvent mis hors eau et suffoquent, agonisant pendant des heures avant de mourir.

Perso, je ne mange plus les fruits de mer, les poissons, le caviar ou le foie gras, entre autre, ni les cuisses de grenouilles, par exemple. Et plus encore, bien sûr.

Et je ne consomme que la viande dont je connais la provenance.

Saviez-vous par exemple que pour obtenir le veau blanc, ils étaient attachés dans un coin d’étable obscur et munis d’une muselière pour qu’ils ne puissent se nourrir d’autre chose que de lait. Ces veaux anémiés, souvent malades et gavés aux antibiotiques, étaient atteints d’ulcères de l’estomac, avaient les reins maculés de graisse.

De plus, on  ne manquera pas de noter que tout cela finissait dans nos assiettes avec les conséquences quant à manger cet aliment nocif pour notre santé.

Heureusement, cette façon de faire a été proscrite depuis septembre 2013 par la mise en application de l’ordonnance sur la protection des animaux

S’abstenir: un effort quelquefois, même souvent: oui certainement, puisque les aliments aimés ne font plus partie de mon quotidien.

Mais cela en vaut-il vraiment la peine?

Oui, si l’on pense aux souffrances engendrées inutilement aux bêtes.

Tout cela pour satisfaire un plaisir égoïste.

Alors, par cet article, j’espère réveiller la conscience de certains et recentrer celles d’autres personnes l’ayant cautérisée pour s’autoriser un égocentrisme basée sur des mauvais traitements animaliers.

Les professionnels vous répondront immanquablement qu’il n’y a pas de mal à cela (toutes les pratiques énumérées ci-dessus), mais c’est faire fi de sa conscience au bénéfice du « seul super bon profit financier ».

Et à l’approche de la fin d’année, il est temps de se poser la question.

Va-t-on fêter à la maison, au restaurant?

Dans ce deuxième cas, pas facile de trouver un restaurant qui nous permette de profiter de ces réjouissances tout en respectant notre conscience de protecteurs des animaux.

Tout comme vous ne les proposeriez pas à vos hôtes, à la maison, nous souhaiterions que votre choix ne se porte en tout cas pas sur des restaurants et hôtels qui proposent à leur clientèle des cuisses de grenouilles, du fois gras, de la soupe d’ailerons de requins, des crustacés, des truites et autres poissons en vivier: ceux-ci sont à mettre à l’index.

Les protecteurs des animaux s’abstiennent non seulement de commander ces délicatesses, mais bien de se rendre dans ces restaurants et hôtels.

Les restaurants et hôtels qui ne proposent aucune de ces délicatesses doivent être préférés par les protecteurs des animaux pour les encourager dans ces prises de position.

Les restaurants qui proposent des viandes d’élevages respectueux des animaux, à labels, doivent être soutenus par les protecteurs des animaux.

Il vaut mieux ne pas s’intéresser aux restaurants qui répondent évasivement sur la provenance de leurs viandes ou qui ne les affichent pas clairement.

Publicités
Cet article a été publié dans Non classé. Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s