veuillez annoncer les moutons laissés-pour-compte à l’alpage à la Protection Suisse des Animaux PSA – Bâle


Dans la vie, souvent l’on dit que le bonheur des uns fait le malheur des autres (malheureusement ajouterais-je)

Cependant, là, le malheur reste le malheur: autrement dit l’irresponsabilité des uns (là, c’est une précision toute personnelle et qui n’engage pas l’organisme cité dans cet article) fait le malheur des autres (mon opinion personnelle est qu’il est parfaitement irresponsable d’estiver des moutons non protégés et non surveillés)

En effet, l’estivage des moutons est certes une tradition suisse intelligente qui favorise l’entretien de nos belles régions de montagne. Cependant, elle peut présenter un caractère insidieux vis-à-vis des animaux.

Estiver des moutons non-protégés et non surveillés est une pratique toujours autorisée et subventionnée avec l’argent des contribuables.

Chaque année, quelque 4’000 moutons meurent sur les alpages suite à des maladies, à des chutes ou à la foudre. A la fin de la saison, les troupeaux éparpillés doivent être ramenés en plaine. Il arrive toujours que des individus s’égarent et restent accidentellement en montagne. Si on ne les aide pas à temps, ces animaux meurent pitoyablement de faim ou de froid.

La Protection Suisse des Animaux invitent dès lors les randonneurs à leur signaler leurs observations de moutons égarés – après la désalpe, c’est-à-dire dès le 22 septembre. Il s’agit en particulier de leur annoncer les animaux isolés au dessus de la limite de la forêt. De cette manière, ils peuvent organiser les secours

Alors, chers amis randonneurs, veuillez annoncer les moutons laissés-pour-compte à l’alpage à la Protection Suisse des Animaux PSA – Bâle – en téléphonant au 061 365 99 99, en indiquant le nombre et les caractéristiques des animaux et l’endroit précis ou envoyer un courriel à sts@tierschutz.com

Au nom des animaux, ils vous en remercient par avance et vous remercient également de garder les yeux ouverts

pour ma part, un bon berger reste avec ses bêtes pour les protéger et surveiller leurs évolutions : santé, mise bas, les diriger vers les pâturages, etc., etc., et ne les laisse pas sans surveillance

bien sûr, ceux qui pratiquent cette méthode du bétail non protégé et surveillé me transmettront beaucoup d’arguments, mais pour moi, cela est et restera du vent

les Italiens n’ont pas cette façon de voir les choses et restent avec le troupeau et les chiens: ils ont beaucoup moins de perte et peuvent même, en cas d’attaques du loup, diriger le troupeau afin que sous l’effet de la panique, ils ne tombent pas dans des ravines, par exemple

ils peuvent même faire fuir le prédateur dans bien des cas aussi

 

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